Les Femmes Curieuses de Carlo Goldoni

23 janvier 2013 | Actualités,Les spectacles

Après 2 ans de tournées et de représentations avec « Sur le Fil« , la Compagnie Génération Théâtre repart pour une nouvelle pièce adaptée et mise en scène par MaLo.

 

Note d’intention :

Carlo Goldoni… Voilà un nom qui sonne bien ! Une comédie italienne du 18ème siècle… et pourquoi pas ? J’ai beaucoup ri à la lecture de cette pièce « Les femmes curieuses ». J’ai pensé que mes comédiens aimeraient cette histoire simple et drôle.

 

Des hommes se réunissent dans une maison le temps d’un dîner, d’une partie de dames et cela loin de leurs femmes. Et Les femmes alors ? Trop curieuses bien sûr ! Elles enragent de ne pas savoir ce qu’ils fabriquent dans ce lieu si mystérieux. Les hommes, eux, se gardent bien de dévoiler leurs affaires. Les femmes, elles, fantasment et cherchent des ruses pour les faire parler et les surprendre en train de faire… quoi ? Finalement rien qui puisse susciter une quelconque curiosité.

 

Il est bien sûr impossible pour les acteurs handicapés mentaux que je dirige de travailler la totalité du texte. La compréhension est simple mais les phrases bien trop riches. Réussir à raconter l’histoire de Goldoni en conservant à peine un tiers du texte… difficile mais pas impossible… Goldoni serait peut-être furieux s’il voyait ce qu’il reste de ses saynètes, mais en même temps content de voir que des comédiens handicapés mentaux peuvent s’approprier une de ses histoire et la raconter à leur façon.

 

J’ai cherché à garder la progression de l’histoire sans m’éloigner totalement de l’univers de Goldoni.
On rigole de ces personnages tout à fait ordinaires, dynamiques qui n’ont de cesse de se quereller. Ils vont envenimer la situation et devoir démêler l’intrigue qui n’en était pas une.
L’énergie des uns, l’opiniâtreté des autres, un peu de folie, beaucoup de répétitions, un travail en danse, des remaniements du texte, des travaux de dictions …il en faut des outils et du temps pour permettre aux acteurs d’habiter leurs personnages. C’est pratiquement chose faite.

 

Je me suis accrochée à cette pièce parce que réussir à intéresser  un public durant une heure avec une histoire qui ne cesse d’annoncer la fin sans jamais nous lasser, c’est un pari que j’ai envie de relever avec eux  !

 

 

La première est le 22 février prochain…

 

Déjà…  !
A très vite…
Malo Lopez
Metteur en scène

 

Retrouvez d’autres photos dans l’article de la repésentation à la Salle Paul Garçin.


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